Cette publication offre des recommandations sur la santé et les pratiques sûres dans le cadre d’une approche pragmatique pour gérer la consommation de drogues en milieu festif.
Les pays européens doivent surmonter plusieurs obstacles dans leurs législations nationales et stratégies politiques afin d’améliorer l’accès aux opioïdes à des fins médicales.
En 2014, l’apoplexie morale publique et les inquiétudes politiques vis-à-vis des tests sur les animaux a conduit à un retournement des objectifs de la législation néozélandaise relative au marché des nouvelles substances psychoactives.
Ce document propose un nouvel ensemble de buts, de cibles et d’indicateurs afin de suivre l’évolution des conséquences souhaitées et non-souhaitées des politiques des drogues et d’améliorer la santé publique et la sécurité.
Ces dix dernières années, l'Angleterre a donné plus d'argent qu'aucun autre pays européen à la police anti-drogue en Iran et au Pakistan, deux pays qui utilisent activement la peine de mort pour les délits de drogues.
Dans le but d'atteindre une société sans drogues, la Suède a adopté une approche punitive et répressive vis-à-vis des drogues. Ceci a conduit à des conséquences sérieuses pour la santé des consommateurs.
Le manque d'accès aux médicaments contrôlés dans de nombreux pays du monde souligne l’importance de réviser les traités internationaux relatifs au contrôle des drogues.
L’essor des cultures commerciales d’herbe de cannabis, la diffusion de l’usage de kétamine et le recours croissant au sulfate de morphine sont quelques unes des tendances récentes.
Plus de 20 000 signatures ont été récoltées afin d’appeler le Sénat Brésilien à évaluer la politique des drogues actuelle, en particulier les politiques en matière de cannabis.
L'objectif de ce rapport est d'examiner les alternatives à l'incarcération qui ont été utilisées dans différents pays du monde pour les infractions liées aux drogues.