La récente réforme de la législation sur les drogues au Ghana est à nouveau soumise à des amendements, ce qui offre l'occasion de renforcer son alignement sur les droits humains et l'inclusion sociale.
Des membres de la coalition au pouvoir, comprenant le Ministre de la santé, sont ouverts à examiner les avantages potentiels de marchés des drogues régulés.
Les partisan·es de la réduction des risques ont dénoncé la « grande tolérance des autorités à l'égard des décès » et ont proposé de poursuivre la mise en œuvre de ces initiatives fondées sur des données scientifiques et destinées à sauver des vies.
Alors que le pays maintient le recours obligatoire à la peine de mort pour les infractions liées à la vente de plus de 200 g de cette substance, le gouvernement en examine les applications médicales.
Malgré le changement de discours du gouvernement central, les partisan·es de la réduction des risques dans les zones rurales des États-Unis sont confrontés à d'intenses réactions politiques, juridiques et sociétales.
Les militant·es pour la réduction des risques estiment qu'il faut investir davantage pour se préparer à d'éventuels changements soudains dans l’usage d’opioïdes.
Malgré le large soutien de l'opinion publique en faveur de lieux de consommation sécurisés, le gouvernement bloque une réforme indispensable en matière de politique des drogues.
En particulier dans un contexte où les enfants et les familles n'ont pas accès aux biens de première nécessité, les appels à l'augmentation des investissements dans une force de police militarisée sont malavisés.
Le nouveau président colombien a appelé à la création d'une nouvelle convention internationale pour pallier les méfaits du prohibitionnisme : violations des droits de droits humains, renforcement du crime organisé et affaiblissement de l'État.